Si la politique ne se règle pas, je m’exilerai au fin fond de l'océan, sur l'île de Guernesey. A écrire romans, versant les mots, entremêlant les vers dans l'humanisme poussé jusqu'à défendre le diable vociférant. Le cœur serré par les vagues obscures, l'usure ne se fera que par l'âge des temps qui ne m'empêchera aucunement à accuser le fascisme de nos jours, à apporter l'espoir des pauvres gens. Le regard creux de la luxure aveugle les simplicités de nos vies. Et rien que la musique emporte les humeurs. En composition sur les cordes graves et aiguës, le son qui nous emporte nous refait chanter joie alors que rien n'en disposait. Crimes en pagaille gagne l'organe de fer pour en ressortir la haine à l'être méprisable. Lame de sang, ne résolvant que la soif rouge. Il ne reste qu'à espérer en ces temps où l'homme ne se préoccupe plus pour lui et le voisin, mais pour l'argent, un fruit bien dur à mon goût. Et si les choses devaient se profiler bien mal, mal m'en prendrait de ne pas déclarer mon indépendance envers une poignée mettant à l'état de fiente nos Droits Humains.