Non. Tu n'es pas à moi Sous couvert de ton toit La chaleur d'un instant Me recouvre qu'un temps Reprend moi un moment pour un pleur écœurant Je m'étouffe dans mes mots à lister tous mes maux N'éponge point cette ardeur Que tu vois ma douleur Que tu vois...
Lire la suiteMarchant Au firmament Des plaines mondaines L'air errant Je m'entraine Lentement Et pourtant En ces temps Il ne reste Que la peste Dans l'orage Du sillage Quoiqu'on fasse Où l'on passe Les gens meurent De malheurs J'en ai peur Et je pleure.
Lire la suiteChapitre VI Le ciel plein de bleu prend des coups de pinceaux blancs, l'air frais du printemps calme la chaleur du soleil levant ses rayons. Les plaines verdoyantes de vies chantent sur une rosée qui brille aux yeux des oisillons . Deux cerisiers aux...
Lire la suiteChapitre II: · Quand la tempête cessa de déchaîner la fureur de Zeus, la terre du jardin était comme labourée. Un calme plat régnait et même le vent n'osait plus reprendre son souffle. Les deux cerises, séparées de leur Maître, s'étaient fait torturer...
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