Comme au bord d'une falaise, en tenaille avec le temps et le vide du devant, le roman avance lentement. Mais grâce à la chute d'épreuves, elle me laisse des secondes, des minutes, des heures, des jours entiers, à me consacrer à l'écriture d'antant que...
Lire la suite-Alors le poème ne suffit pas ? En même temps, ça serait trop facile... Attend... J'entends quelque chose. On pouvait discerner de l'excitation au dessus de leur tête. Des rires s'assourdissaient en couple avec des gémissements inhabituels. Puis le mot...
Lire la suite-Ouais. Parlant gravement. Ça ne dit pas non plus où il se trouve. -De quoi tu parles ? Ils sont partout, tu n'as pas à chercher, tout le monde travaille pour eux. -Ne t'inquiète pas pour ça, je pense que l'on découvrira un point faible. Enfin, le moins...
Lire la suiteIl est toujours horrible de reprendre un travail avec force juste après un repas gras et à peine ingérable. Comme les mécaniques des machines à vapeurs, les secousses se font sentir jusqu'au fond de l'estomac. Au mieux la nausée était la seule attaquante,...
Lire la suiteLa machine se met en route, roulement de tapis et collage d’étiquettes. Les gouttes de sueurs coulent et tombent des mèches noires de Louis, s’évaporant au contact de l’acier chaud des monstres mécaniques. D’une tonalité patronale, les chinois crient...
Lire la suiteDans l’usine, seul l’anglais est autorisé pour communiquer, vu que la langue chinoise n’est pas ce qu’il y a de plus répandu en France et surtout pas en Bretagne. Une peur réciproque domine chaque coin de ce monde et même les conversations en dehors doivent...
Lire la suiteSous la brise du vent, la pluie caresse le béton de la ville. On peut dire qu’il l’aime, cette bourgade. Drôle de nom pour un coin de cent mille habitants mais c’est comme cela, Louis a déjà vu l’enfer de la mégalopole. Il ne faut pas compter sur lui...
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