Sans voix devant le résultat, il ne me fallait peu de temps pour commencer à grignoter mon oreiller. Je fis les cent pas, serrais ce teckel qui ne comprenait que pouik, dans mes bras pour trouver un être qui au moins ne savait rien de tout ça, qui pouvait m'enthousiasmer sans inconfort. Je n'arrivais pas à comprendre, une phrase que je pourrais remettre au présent. Comme la plupart, je ne peux rien faire et me demande en quoi cela pourrait changer s'il y avait pas de guerre. Mais quelle guerre au juste? Celle des mots, celle des balles, celle des plumes? A ce jour je n'ai que ce clavier à la bouche pour calmer le jeu qui n'en est pas un. Dans la guerre il faut être percévérant. Ce sacré Churchill me fait répéter ses mots: "Nous avons perdu une bataille, mais nous n'avons pas perdu la guerre."