Comme au bord d'une falaise, en tenaille avec le temps et le vide du devant, le roman avance lentement. Mais grâce à la chute d'épreuves, elle me laisse des secondes, des minutes, des heures, des jours entiers, à me consacrer à l'écriture d'antant que j'avais perdu de vu depuis un certain moment. L'humeur me revient chatoyant, prenant l'examen comme l'étape d'un chemin qui ne saurait me dire, s'il est fait de feu, parmis tant de voeux, ou s'il est fait de marbre , même vêtu tout de noir. Il me fallut une année, pour calquer mon espoir, dans un titre chantant, bien meilleur que l'ainé. Il fallait le trouver, ce "misère des bonnes heures", pour enfin cet été, investir ces bonnes heures, aux misères qui sommeillent, qui s'exposent à ma plume.