Comme c'est la mode de donner des boulots de merde si t'es pas polytechniciens, aujourd'hui, j'ai décidé de devenir, écrivain-poète-dessinateur-musicien pour décrire un monde emmerdeur, versifier l'amour de la douleur, dessiner la mocheté des souffrances...
Lire la suiteIl en fallait des jets d'encre doublés par les jets d'eau qui inondent mon temps alors que la chaleur assaillie l'heure de l'écriture. Il en faut des minutes pour un roman qui n'avance plus, les lignes s'échappent entre les pages et les mots coulent sans...
Lire la suiteFlic flac floc, la pluie s'en va, assèchant l'espoir du soleil arrivant. Il va sans dire que les nuages disparaissent alors qu'ils étaient plutôt confortables, une ombre se faisait sentir et l'odeur de l'herbe effleurée par la rosée remonte jusqu'aux...
Lire la suiteJ'avoue j'en ai Bavé. Pas vous Mon Hollande?avant d'avoir eu vent de vous, Mon Hollande.Point de charisme En dansant le socialismeNous nous aimionsLe temps d'une élection.A votre avis qu'avons nous vu d'un succèsDe vous a moi vous m'avez eu en ce MaiMais...
Lire la suiteLes deux individus se jettaient à l'eau sans hésiter un seul instant alors que la houle se dessinait à l'horizon brumeux. Tout était bleu sauf les joues gifflées par le vent aride et gelé. Les deux hommes se tenaient à bord de leur navire d'un bout à...
Lire la suiteSans voix devant le résultat, il ne me fallait peu de temps pour commencer à grignoter mon oreiller. Je fis les cent pas, serrais ce teckel qui ne comprenait que pouik, dans mes bras pour trouver un être qui au moins ne savait rien de tout ça, qui pouvait...
Lire la suiteA quai, sur le bord, je rentrai le regard vide sur les plaques métalliques de la bête. L'odeur de ferraille chaude remontait jusque dans les narines, suffoquant. Je m'étais appliqué à venir en avance, pour une fois. Il faut dire que j'ai su m'impressionner...
Lire la suitePrisonnier de l'infortune de répétition, l'esprit meurt à ne plus trouver la création, reclus à un morceau organique sans but. Accrochés au bout de la survie, les miséreux calibrés machinalement n'ont plus d'humain que la beuverie et la pauvreté. Pauvres...
Lire la suiteRien à signaler sur les routes de France où les passants devancent les voitures en pagaille. On y tousse comme un souffleur de feuille de tabac, crachant l'horreur aux mains dégoûtantes ou aux trottoirs baptisés. En haut, la dame s’inquiétait du poil...
Lire la suiteSi la politique ne se règle pas, je m’exilerai au fin fond de l'océan, sur l'île de Guernesey. A écrire romans, versant les mots, entremêlant les vers dans l'humanisme poussé jusqu'à défendre le diable vociférant. Le cœur serré par les vagues obscures,...
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