Il en fallait des jets d'encre doublés par les jets d'eau qui inondent mon temps alors que la chaleur assaillie l'heure de l'écriture. Il en faut des minutes pour un roman qui n'avance plus, les lignes s'échappent entre les pages et les mots coulent sans la salive s'évaporant de la température estivale. Même pour écrire ces phrases inutiles, je perds le fil de l'histoire où les héros prennent des vacances alors qu'ils me voient partir vaquer à faire la plus horrible des choses que l'humanité pouvait inventer.
La marmite bout, je répète, la marmite bout. Stop!