Printemps Au Japon
Dans le souffle du vent, yeux face au cerisier,
Il était enfin prêt, dans son kimono blanc.
Ceint de couleurs vives, les vieux flanaient au banc.
Les champs de riz vivaient, des mains des ouvriers.
Les chapeaux en pointe visent un soleil couchant
Où la colline verte habrite le guerrier.
Gestes calligraphiques, ou katana tranchant,
Il en était maître à nous en faire prier.
Ce mont Fuji Yama d'une pâle éblouissance,
Honoré de Edo où les toits piquent au ciel,
Donnait toute la force aux allures torrentielles
Pour le samouraï seul, prêt à ses véhémences.
Les pétales roses continuaient à tomber
à travers la danse du guerrier affuté.
Le cerisier pleurait, le sol était bombé.
La lumière se couche, aux collines mutées.