Cliquetis métalliques
Les sabots des chevaux alignés
Regardent l’étendue de l’allée
Inhalant tout air chaud de l’été
Dans le souffle bref et dispersé
Les cavaliers criaient par un ordre
Où les sons raisonnaient par milliers
S’évaporant au ras des pavés
Qu’une masse occupait par bravoure
Dessous les cliquetis métalliques
La charge frappa d’un son rythmique
Toute une rue bondée de Paris.
La chevauchée brisa la musique
Cassait les os d’ouvriers aigris,
Un vacarme de guerre classique.