Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ruse russe

Chapitre VI

 

Le ciel plein de bleu prend des coups de pinceaux blancs, l'air frais du printemps calme la chaleur  du soleil levant ses rayons. Les plaines verdoyantes de vies chantent sur une rosée qui brille aux yeux des oisillons . Deux cerisiers aux fleurs blanches et rose plantés au milieu d'un champ d'herbe haute où les moutons vallonent paisiblement les touffes. Un chien courrait au milieu des tâches claires, pissant sur les troncs des arbres, râlant sur les individus trop poussif dans leur liberté.

Le berger du coin, grand et barbu, lançait quelques cris qu'apparemment le mouton avait l'ouï sensible pour ces mysterieux bruits. La ferme entourée de haies et de baies était couverte d'un toit solaire et pleine de baies vitrées. Comme si l'homme eut inventé un nouvel arbre géométrique.

L'éleveur semblait heureux et même la nature n'avait l'air de se soucier  de rien. Sur le moment, la lumière baissait de volume et noirçissait. Une nuit devait s'abattre subitement sur la vallée colorée. Les oiseaux chantaient alors plus fort. Bip, Bip! Bip, Bip!

Ouvrant l'oeil, voilà que j'entends mon réveil crier l'alarme anti-retard. Encombré du rêve, l'esprit pensa aux cerisiers et saisit le contraste absolu entre cette imagination et la réalité en dehors. Souffrance permanante et carance d'espoir, la vie même n'avait pas l'air de donner une chance à la nature, surtout humaine. L'humanité est-elle aussi empotée que les deux cerisiers?

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article