Ouvrier du Soir
Tisserants transpirants, artisants salissants,
Vous prenez vos efforts jusqu'au bout d'une mort.
Vos enfants suffoquants seront noirs jusqu'aux dents
Dans ces mines de l'or prison de ces mentor.
Ouvriers du métal, où est votre mental?
Je suis sûr que l'on fond vos espoirs au charbon
Et la mer qui râle vous envoie son eau sale
Ils construisent un cordon, celui de l'abandon.
Comment espérez-vous, ouvriers casse-cous ?
Mes yeux écarquillés ne sont qu'impressionnés
Des combats espérés, des discours enragés.
Comment dormirez-vous du sommeil plein de poux?
Le passé n'est qu'un mur, regardez le futur.
Au fur et à mesure, regardez ces raclures
Ils ne montrent que chiures, et tendent une masure.