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Poésie de chambre XII

Pâleur du desert

 

Silence de nature, impétueux horizon

Le désert aride nargue l'homme assoiffé.

Ce dernier peint de blanc, d'une mèche coiffée

roulait son tabac sec où git l'éteint bison.

 

En selle d'un cheval blanc qui frolait  les cactus,

Il feintait une sieste au prémice d'ennui.

L'orange omniprésent carressait les bruits

Tellement la chaleur assèchait les sinus. 

 

les vautours dans leur garde arrache  chaque occasion

Où les revolvers tirent enlevant toute une âme.

Dans la pâleur morte, le faible bronze en arme

Le chanceux se retire à l'horizon d'actions.

 

Le desert se moquait et tendait l'eau trop tôt,

Pris d'une impatience, Pris d'une course de sitôt,

Le faible plongea et le sable cuit ses naseaux.

 

 

 

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