Pâleur du desert Silence de nature, impétueux horizon Le désert aride nargue l'homme assoiffé. Ce dernier peint de blanc, d'une mèche coiffée roulait son tabac sec où git l'éteint bison. En selle d'un cheval blanc qui frolait les cactus, Il feintait une...
Lire la suiteOuvrier du Soir Tisserants transpirants, artisants salissants, Vous prenez vos efforts jusqu'au bout d'une mort. Vos enfants suffoquants seront noirs jusqu'aux dents Dans ces mines de l'or prison de ces mentor. Ouvriers du métal, où est votre mental?...
Lire la suiteAllégeance Meurt en sage Sans ta rage Qui ménage Tes méninges Ton sillage N'a pas d'âge Sans trucage Je m'engage Ton image Où l'on nage D'une page Au carnage C'est un gage De passage et j'enrage des présages.
Lire la suiteChapitre V Un silence pesant régnait dans la petite pièce où les deux jeunes pousses au rythme de la musique d'un jeune cow-boy poor and lonesome s'agenouillaient à terre faisant le tour du pot, aussi bien au sens figuré pour la parlote. Au fil de la...
Lire la suiteTristesse Pris d'une décharge, gelé par un frisson, Un poids l'eut écrasé où son esprit mourrait. Les liens s'étaient éteints, jambes sorties de prison, Les genoux s'accorchaient à terre d'une forêt. La pâleur du visage assèchait les couleurs, Puis un...
Lire la suitePrintemps Au Japon Dans le souffle du vent, yeux face au cerisier, Il était enfin prêt, dans son kimono blanc. Ceint de couleurs vives, les vieux flanaient au banc. Les champs de riz vivaient, des mains des ouvriers. Les chapeaux en pointe visent un soleil...
Lire la suiteCordes cassantes. Les cordes crient et craquent des cadences, Car quiconque craque du son cocasse Puisque son arc casse chaque accord Quand Karl chante ses chorales du corps. Sous ses sinueuses cernes se sauvait Son savoir si sacré du son du soliste....
Lire la suiteSe rendre après s'y être rendu. Champ de sang, que l'on panse, Sans qu'il pense De son rang Où son âme sait qu'elle erre Sur les dames De ses terres Ce chemin Que l'on prend D'une main Ignorante. Même l'eau tremble dur. Ils ne purent Dire un mot, Que...
Lire la suiteChapitre IV: Au plus grand désarroi des amateurs de sang, les cerises s'étaient évanouis devant l'horrible spectacle que leur proposait l'humain sans scrupule. A leur réveil, les étoiles et les poussins tournaient encore autour des futurs petits arbres....
Lire la suiteBoue sans Bout L'oiseau chantait toujours, car le soleil s'élève. Sur un arbre brisé, que l'on a tant brûlé, l'oiseau d'un oeil agile, observait la relève d'une poignée de jeune, ignorant le passé, Dont la main acheva de labourer la terre. Il ne s'arrêta...
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