Aucun adieu Le temps d'un au revoir, où mes pas m'amènent loin Sans force même moins J'ignore bien ce miroir. Il regarde notre passé Que nous tenions ensemble Que nous partagions enlacés Qui s'enfuit, il me semble. Je ne le savais avant, Que ta main me...
Il en fallait des jets d'encre doublés par les jets d'eau qui inondent mon temps alors que la chaleur assaillie l'heure de l'écriture. Il en faut des minutes pour un roman qui n'avance plus, les lignes s'échappent entre les pages et les mots coulent sans...
Certains l'avaient prévu depuis longtemps, d'autres croyaient au miracle, d'autres cachaient son arrivée derrière leur hypocrisie en costume de clown pas drôle pour un sous. Et pour un sous, ils aimeraient caresser chaque corvée, que leur donne un être...
N'entendez vous pas ce doux bruit du compteur Geiger? On se croirait à manger une biscotte bien dure. La nature se plaît tellement à sentir... non... entendre... Il n'y a pas de mots pour décrire ce sentiment de radiation. Le paysage est beau pour un...
Pour quelques globules de plus. Encombres, décombres, les courbes arides crache le venin sur l'ombre des martyres de notre ère. Ces lignes d'acier imprègnent l'os et sculptent les filaments rouges. Quant au vacarme de la pierre cassée, il transperce et...
L'argent pour les riches. Dans la pénombre de la caverne, KakaRente accueillait les nouveaux venus. Ils étaient en fait les bleus de la tribu Cékankondor, célèbre pour ses haches tordues et les festins sans fin. Kakarente, le chef du groupe, indiqua aux...
Cliquetis métalliques Les sabots des chevaux alignés Regardent l’étendue de l’allée Inhalant tout air chaud de l’été Dans le souffle bref et dispersé Les cavaliers criaient par un ordre Où les sons raisonnaient par milliers S’évaporant au ras des pavés...
-Ouais. Parlant gravement. Ça ne dit pas non plus où il se trouve. -De quoi tu parles ? Ils sont partout, tu n'as pas à chercher, tout le monde travaille pour eux. -Ne t'inquiète pas pour ça, je pense que l'on découvrira un point faible. Enfin, le moins...
J'irai craché sur vos oeuvres. Je ne veux plus le faire et mon âme s'enfuit Respecter vos règles me siffle aux oreilles Je ne lèche vos bottes pour des valeurs pareilles Seul comme l'hermine, je tombe dans un puits. Vous ne m'enverrez que des seaux d'eau...
Marin à la dérive: Sur les berges du lac, une barque s'éloigne Les voisins la remarquent Mais que l'eau en témoigne. Il fallait l'approcher Pour ainsi remarquer Que dedans était vide Cette barque livide. Et L'âme du marin Ne prenait le chemin Que du court...
Bienvenue à tous, ce blog d'écriture ironique (ou pas) est fait de: -Poésies -Nouvelle: Misère des Bonnes Heures est en arrêt définitif sur ce blog pour m'y consacrer plus profondément. (en cachette!!) Elle se transforme donc en roman. -Critiques (Actualité,...
La biennale de Lyon lance un concours de nouvelles avec Télérama (...). La règle est simple : votre texte devra faire exactement 2011 signes, s'intituler Une terrible beauté est née (...) et être envoyé avant le 15 octobre à nouvelle@labiennaledelyon.com....
Petit taudit Aux quatre coins du carré chante une cohue calfeutré Que colère et caprices captent, une ironique clameur. Casserol en vol, cris cuits, le coeur cache sa rancoeur De chaque claque causée par le chef bien conjuré. Râlant de son sort salé,...
Printemps Au Japon Dans le souffle du vent, yeux face au cerisier, Il était enfin prêt, dans son kimono blanc. Ceint de couleurs vives, les vieux flanaient au banc. Les champs de riz vivaient, des mains des ouvriers. Les chapeaux en pointe visent un soleil...
Chapitre IV: Au plus grand désarroi des amateurs de sang, les cerises s'étaient évanouis devant l'horrible spectacle que leur proposait l'humain sans scrupule. A leur réveil, les étoiles et les poussins tournaient encore autour des futurs petits arbres....
Guerre D'hiver. Oublié et gelé, son regard en est vide,Pietiné par la guerre, il se tue froidement,Sa mort rendue banal', le rendait insipide,Quand le vent de l'hiver, l'endormit doucement. Ses enfants l'attendaient, comme tant le fesaient.La guerre qui...
Classe à torture Larizé, Si mon poème,A quelques vers un peu blème,Dites-vous bien que demain,Mon oral sera moins bien. Le temps aux plus chiantes chosesaime à nous faire souffrir:Nous mériterions une pauseComme de la neige ou pire. Les mêmes cours de...
Il est toujours horrible de reprendre un travail avec force juste après un repas gras et à peine ingérable. Comme les mécaniques des machines à vapeurs, les secousses se font sentir jusqu'au fond de l'estomac. Au mieux la nausée était la seule attaquante,...
La machine se met en route, roulement de tapis et collage d’étiquettes. Les gouttes de sueurs coulent et tombent des mèches noires de Louis, s’évaporant au contact de l’acier chaud des monstres mécaniques. D’une tonalité patronale, les chinois crient...
Sous la brise du vent, la pluie caresse le béton de la ville. On peut dire qu’il l’aime, cette bourgade. Drôle de nom pour un coin de cent mille habitants mais c’est comme cela, Louis a déjà vu l’enfer de la mégalopole. Il ne faut pas compter sur lui...
Ouvrier du Soir Tisserants transpirants, artisants salissants, Vous prenez vos efforts jusqu'au bout d'une mort. Vos enfants suffoquants seront noirs jusqu'aux dents Dans ces mines de l'or prison de ces mentor. Ouvriers du métal, où est votre mental?...
Tristesse Pris d'une décharge, gelé par un frisson, Un poids l'eut écrasé où son esprit mourrait. Les liens s'étaient éteints, jambes sorties de prison, Les genoux s'accorchaient à terre d'une forêt. La pâleur du visage assèchait les couleurs, Puis un...
Se rendre après s'y être rendu. Champ de sang, que l'on panse, Sans qu'il pense De son rang Où son âme sait qu'elle erre Sur les dames De ses terres Ce chemin Que l'on prend D'une main Ignorante. Même l'eau tremble dur. Ils ne purent Dire un mot, Que...
Chapitre III Les deux héroïnes fruitières comblèrent leur fatigue d'un sommeil où mouvements et balancements n'étaient pas absents. Tombées dans cette capuche, elles se trouvaient dans une situation bien embêtante ou plutôt à manger un fruit ou deux....
Un jour d'automne comme les autres, sur les chemins feuillus des arbres nus, un jeune homme marche avec une fille de son âge. Les oiseaux chantaient et le froid cristallisait le soleil et ses rayons. Les montagnes auvergnates cachaient le meurtrier parfait....